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Préparation retraite
La retraite, ça se prépare tôt. Entre la réforme de 2023 (âge légal porté à 64 ans), la chute prévisible des revenus à l'arrêt de l'activité et la fiscalité à optimiser, une stratégie personnalisée est indispensable. Que vous soyez salarié, travailleur non-salarié (TNS), entrepreneur ou libéral, je conçois un plan de retraite adapté à votre situation — pas un contrat générique.
Ce que vous obtenez
- Simulation précise de vos revenus futurs à la retraite (droits acquis + projections)
- Optimisation des versements sur PER individuel ou collectif selon votre TMI
- Stratégie spécifique TNS et indépendants : Madelin, PER, dividendes, prévoyance
- Vision complète retraite + transmission : ne pas préparer l'un au détriment de l'autre
- Révision annuelle en fonction des évolutions légales (loi de finances, réformes)
Notre approche
- 01Analyse de vos droits acquis : relevé de carrière, estimation de la pension CNAV/CARSAT, droits complémentaires (AGIRC-ARRCO ou régimes spéciaux)
- 02Calcul de l'écart entre votre niveau de vie actuel et vos revenus futurs estimés
- 03Construction d'une stratégie d'épargne retraite optimisée : PER, assurance-vie, immobilier, épargne salariale
- 04Révision annuelle et adaptation aux changements de situation
Combien perdrez-vous à la retraite ?
C'est la question centrale, et la réponse est souvent une mauvaise surprise. En France, le taux de remplacement moyen — c'est-à-dire le rapport entre la pension et le dernier salaire — est d'environ 70 à 75 % pour les salariés du secteur privé ayant une carrière complète (source : Conseil d'Orientation des Retraites, 2024). Pour les professions libérales et les TNS, ce taux peut tomber à 40-50 %.
Concrètement : si vous gagnez 5 000 € nets par mois et que vous partez à la retraite avec un taux de remplacement de 65 %, vous toucherez environ 3 250 € de pension. Soit 1 750 € de moins chaque mois. Sur 20 ans de retraite, c'est 420 000 € de revenus manquants à financer d'une façon ou d'une autre.
C'est à partir de ce chiffre-là — votre écart personnel — que je construis une stratégie. Pas à partir d'un produit à placer.
Le PER : l'outil central de la retraite par capitalisation
Depuis la loi PACTE de 2019, le Plan d'Épargne Retraite (PER) est devenu l'enveloppe de référence pour préparer sa retraite tout en réduisant son imposition. Il remplace et améliore les anciens PERP et contrats Madelin.
Le principal avantage du PER individuel : les versements volontaires sont déductibles de votre revenu imposable, dans la limite de 10 % de vos revenus nets d'activité de l'année précédente, avec un plafond de 35 194 € pour les revenus 2024 (soit les versements effectués en 2025). Si vous êtes à la tranche marginale de 30 %, un versement de 10 000 € génère 3 000 € d'économie fiscale immédiate.
Le PER est disponible jusqu'à la retraite (avec des cas de déblocage anticipé : achat de résidence principale, invalidité, décès du conjoint, surendettement). À la sortie, vous choisissez entre une rente viagère ou un capital — chaque option ayant sa propre fiscalité à optimiser selon votre situation.
Pour les TNS et professions libérales, le PER offre des plafonds encore plus élevés (10 % du bénéfice imposable + 15 % de la fraction entre 1 et 8 PASS). C'est souvent l'outil le plus puissant disponible pour ces profils.
Préparer sa retraite à 35 ans ou à 55 ans : deux logiques différentes
À 35 ans, vous avez 25 à 30 ans d'investissement devant vous. L'effet des intérêts composés est votre meilleur allié. 200 € par mois versés sur un PEA investi en ETF MSCI World dès 35 ans peuvent représenter, à taux de performance historique (~7 % annualisé net de frais sur longue période), un capital de 200 000 à 250 000 € à 65 ans. La régularité prime sur le montant initial.
À 55 ans, l'horizon se réduit. La priorité se déplace vers des versements plus importants, une fiscalité à optimiser immédiatement (PER en phase de déduction) et une sécurisation progressive du capital déjà accumulé. Ce n'est pas trop tard — c'est simplement une autre stratégie.
Dans les deux cas, la préparation retraite ne se pilote pas seul si l'on veut l'optimiser réellement. Les règles changent (réforme 2023, loi de finances annuelle), les plafonds évoluent, et votre situation personnelle évolue aussi.
Questions fréquentes
Quel âge légal de départ à la retraite en 2026 ?
Depuis la réforme de 2023, l'âge légal minimal de départ à la retraite est de 64 ans pour les assurés nés à partir de 1968. Des dispositifs de départ anticipé existent : carrière longue, pénibilité, invalidité. L'âge d'annulation de la décote reste à 67 ans.
Le PER est-il accessible aux travailleurs indépendants ?
Oui, et c'est souvent l'outil le plus avantageux pour les TNS, professions libérales et dirigeants. Les plafonds de déduction y sont plus élevés que pour les salariés, et le PER individuel remplace avantageusement l'ancien contrat Madelin.
Peut-on débloquer son PER avant la retraite ?
Oui dans certains cas limités : achat de la résidence principale (pour les versements volontaires), invalidité de 2e ou 3e catégorie, décès du conjoint ou du partenaire de PACS, expiration des droits au chômage, surendettement. En dehors de ces cas, les fonds sont bloqués jusqu'à la retraite.
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